
Selon des sources sûres, l’Etat du Senegal fera face à Millicom ce 1er avril au siège de la Banque Mondiale à Paris. Les avocats de Millicom, qui a recruté le cabinet de Me Boucounta Diallo au Sénégal et un cabinet anglo-américain dont le nom serait Allen & Evry, avait saisit le Centre Arbitral de la Banque Mondiale. Ce centre traite des différends entre les Etats et les investisseurs dans les pays membres de cette institution financière.
Selon les mêmes sources, les dirigeants de Millicom et l’Etat du Senegal sont loin d’être dans des dispositions de discussions bilatérales ; contrairement a ce qui a été avancé par la presse faisant état de rencontre entre le Président Wade et les dirigeants de la Maison mère de la compagnie de téléphonie mobile Tigo dont le siège et a Dakar.
Pour rappel, la société Millicom à qui appartient la société Sentel, détentrice d’une licence d’utilisation de la téléphonie mobile, entrait en conflit avec le gouvernement du Senegal à la suite d’une demande d’une somme de 200 milles dollars américains. Selon le journal en ligne Business Insider, c’est Karim Wade fils du Président qui agissait à l’époque en sa qualité de conseiller de son père et Thierno Ousmane Sy lui aussi conseiller du chef de l’Etat qui ont exigée de Millicom une renégociation de son contrat signé avec le gouvernement du Senegal sous le Président Abdou Diouf. Le gouvernement Wade estime que le prix payé à l’époque, par Millicom était trop modeste et que par conséquent, ce contrat devrait être renégocié.
Face à cette demande, les dirigeants de la compagnie Américaine avaient argumentées que cette licence était déjà une propriété acquise avec un contrat en bonne et du forme. Millicom aurait alors proposé que ce contrat soit prolongé de dix ans et que Tigo soit autorisé à étendre ses activités dans le domaine G3, une technologie qui permet l’utilisation de l’Internet avec les téléphones portables, contre une somme à déterminer. Cette contre proposition avait été rejetée par la partie sénégalaise.
Ce rejet, était suivi d’une tentative de résiliation du contrat par le gouvernement ; décision qui avait emmenée Millicom à saisir l’institution arbitrale de la Banque Mondiale. Le procès est donc prévu ce premier avril à Paris.
Selon les mêmes sources, les dirigeants de Millicom et l’Etat du Senegal sont loin d’être dans des dispositions de discussions bilatérales ; contrairement a ce qui a été avancé par la presse faisant état de rencontre entre le Président Wade et les dirigeants de la Maison mère de la compagnie de téléphonie mobile Tigo dont le siège et a Dakar.
Pour rappel, la société Millicom à qui appartient la société Sentel, détentrice d’une licence d’utilisation de la téléphonie mobile, entrait en conflit avec le gouvernement du Senegal à la suite d’une demande d’une somme de 200 milles dollars américains. Selon le journal en ligne Business Insider, c’est Karim Wade fils du Président qui agissait à l’époque en sa qualité de conseiller de son père et Thierno Ousmane Sy lui aussi conseiller du chef de l’Etat qui ont exigée de Millicom une renégociation de son contrat signé avec le gouvernement du Senegal sous le Président Abdou Diouf. Le gouvernement Wade estime que le prix payé à l’époque, par Millicom était trop modeste et que par conséquent, ce contrat devrait être renégocié.
Face à cette demande, les dirigeants de la compagnie Américaine avaient argumentées que cette licence était déjà une propriété acquise avec un contrat en bonne et du forme. Millicom aurait alors proposé que ce contrat soit prolongé de dix ans et que Tigo soit autorisé à étendre ses activités dans le domaine G3, une technologie qui permet l’utilisation de l’Internet avec les téléphones portables, contre une somme à déterminer. Cette contre proposition avait été rejetée par la partie sénégalaise.
Ce rejet, était suivi d’une tentative de résiliation du contrat par le gouvernement ; décision qui avait emmenée Millicom à saisir l’institution arbitrale de la Banque Mondiale. Le procès est donc prévu ce premier avril à Paris.
Yolele.com Secret d'Etat
