vendredi 8 octobre 2010
MARCHANDS AMBULANTS: UN CHEVAL DE TROIE POUR RECONQUERIR LA CAPITALE
Ousmane Toure
Sacré Cœur 3, Dakar
lundi 6 septembre 2010
UNE LEVEE DE BOUCLIERS
Sachant que, selon la loi fondamentale, la question de la légalité de ladite candidature est suffisamment mise en évidence, le légaliste que je suis s’en tiendra de façon responsable et citoyenne à la volonté expresse des constituants souverains.
Reste, à présent, à recueillir l’avis dépassionné de l’observateur politique impartial.
Quels arguments invoque-t-on à l’encontre de la déclaration de candidature du président de la république ?
Primo : un aveu sans équivoque et non extorqué de son impossibilité à briguer un nouveau mandat en 2012 en méconnaissance flagrante des dispositions constitutionnelles. (Faute politique : Argument opportun mais non opérant : wax ju yanu maana)
Secundo : l’âge avancé du chef de l’Etat (argument percutant mais non opérant : wax ju dal)
Tercio : suspicions politiques de transmission héréditaire du pouvoir (argument spéculatif, rachitique, fallacieux et non opérant: wax ju séw)
En résumé : que reproche-t-on au président ? : Ce qu’il a dit, ce qu’il est, et ce qu’il aurait l’intention de faire : Voici bien rimé, dans la très respectueuse « république des boroom jom », ce que l’opposition qui se targue d’être républicaine reproche à leur président en exercice : l’aveu d’un vieux qui aurait un vœu !
Face à tous ces griefs de rages (à défaut d’être des arguments de droit) développés avec un grand renfort médiatique, par les détracteurs du chef de l’Etat, (j’évite de parler d’opposition car pour moi une opposition doit être légaliste républicaine et démocratique) un légaliste neutre pourrait rétorquer avec aisance que ces griefs ont, certes, une certaine percussion (tambours et trompettes médiatiques aidant) mais il reste constant qu’ils n’opèrent pas. En aucun cas en la matière.
Analysons, dés lors, à quoi nous devons cette grande offensive médiatique ?
Considérant que le but unique et ultime de cette levée, à l’unisson, de boucliers se limite en la recherche d’un moyen d’empêcher le président en exercice de se soumettre à la sanction populaire et donc de donner l’occasion au peuple (qu’il a gouverné pendant douze ans) de rendre son verdict, de dire son approbation ou sa désapprobation par rapport au travail accomplit durant deux mandats successifs ; j’en déduis que s’acharner à vouloir se mettre en travers de cette « confrontation fatidique » relève me semble-t il de l’absurde et finalement réveille en moi un sentiment suspicieux. C’est une attitude qui manque de cohérence et semble dépourvue de toute logique politique même la plus élémentaire de la part d’opposants aussi radicaux et aussi sûrs de « leur affaire ».
A moins que.....Eh oui à moins qu’il y’ait anguille sous roche...
Comment peut-on soutenir mordicus que tous les maux dont souffre le peuple sénégalais sont imputables à la gestion népotique et despotique du régime en place et « se couper en quatre » afin empêcher les responsables de ces prétendus forfaits de se présenter devant le peuple pour être sanctionnés ?
Oui, j’insiste : à moins que les convictions des leaders de Benno ne soient pas corroborées par celles du peuple mature et souverain et par conséquent ne reflètent pas réellement état d’âme des électeurs !
Je persiste : à moins que l’attitude de l’opposition sénégalaise ne soit révélatrice du malaise dans lequel la plonge une candidature redoutable capable de la battre à plate couture.
Le bilan de l’alternance plaiderait il en sa faveur d’une manière si flagrante, d’une façon tellement positive au point que l’unique salut la seule chance de gagner pour l’opposition, serait d’empêcher, par tous les moyens, une sollicitation démocratique du pape du Sopi des suffrages de ses gouvernés ? Comment peut on déployer tant d’énergie, tant d’imagination dans une entreprise dont le seul but est d’éviter que de présumés « bourreaux du peuple » ne présentent devant leurs prétendues victimes vengeresses pour être jugés et déchiquetés?
Il y’a derrière cette levée de boucliers quelque chose qui ne dit pas son nom.
Serait-ce l’étendu et l’honorabilité du bilan qui gêneraient les détracteurs du régime libéral? Serait-il, ce bilan, si persuasif pour le peuple souverain ? Et tellement dissuasif pour l’opposition ?
Sinon comment, après 12années d’opposition vigoureuse, les leaders de Benno abandonnent ils si promptement la guerre du Bilan pour se focaliser sur de petites escarmouches voire de petites batailles ? Auraient-ils oubliés que le PDS peut bien consentir à perdre quelques batailles mais n’acceptera jamais perdre la guerre or la guerre c’est bien l’étendu du « concret » dans le bilan.
Or, très certainement sur ce point, tout le monde s’accordera à répondre que « le concret » s’est emparé de la part du lion dans la confection de ce bilan.
Un jeu très citoyen serait de s’amuser à faire le décompte des réalisations du pape du Sopi : Il y’a, à coup sûr, de quoi donner le tournis à Bennoo.
Pour nous citoyens quelconques et impartiaux c’est cela qui attire notre sympathie : des réalisations qui enrichissent le patrimoine de l’Etat et qui restent et perdurent lorsqu’auront été épuisés les différents mandats qui nous lient à nos différents dirigeants.
Ku yokk’ul ! Da nga wagni ! : wolof njaay’ a ko wax !
Mbacké N’diaye Bruxelles
Baker070703@yahoo.fr
http://mbackendiaye.blogspot.com/
lundi 19 juillet 2010
L’ultime coup de force temporairement bloqué

Depuis que le plan d’installation de Karim Wade à la mairie de Dakar a échoué en mars 2009, après le choc de la défaite et la colère qui s’en est suivie, le président Wade est revenu à son plan initial pour installer son fils sur le fauteuil présidentiel. La mairie de Dakar avec un budget annuel de près 40 milliards, allait donner à Karim Wade non seulement une plate forme très visible pour l’aider à « démontrer » ses capacités managériales, mais aussi, lui donner le moyen de tisser une clientèle politique dans le terreau électoral le plus fertile du pays qui est la capitale.
L’assaut sur Dakar n’était pas une initiative du patron du Pds. C’était plutôt le plan des jeunes impatients, dirigés par un certain Hassan Bâ, qui, lui-même, l’a publiquement avoué le lendemain de la débâcle des élections locales de mars 2009. Ces jeunes pensaient non seulement que le président était à son dernier mandat, mais aussi et surtout que la politique pouvait se faire à partir des combinaisons basées sur le nombre de « Une » des journaux qui parleraient d’eux.
Abdoulaye Wade, en vieux routier de la politique, ne s’était résolu à soutenir cette Opa sur Dakar que parce que la pression combinée de sa famille, de Karim Wade, de son entourage et des exigences de l’horloge politique et biologique ont eu raison de lui.
Après l’échec de la prise de la mairie, le chef est revenu à son plan de départ. Ce plan était constitué d’un puzzle, composé de plusieurs pièces complémentaires :
L’élément de base consistait à fabriquer un bilan de réalisations pour le futur candidat, une manière de lui donner une avance sur tous les concurrents éventuels. C’est ce qui explique la décision de lui confier les milliards de l’Anoci. Mais comme on dit en Wolof « Jàngul tari wax fen » (on ne démarre pas son apprentissage par le sommet). Ce sommet donc qui devait servir d’escalier à Karim Wade, finit par révéler un novice en matière de gestion et L’Anoci a finit en « Contes et Mécomptes ».
Le deuxième élément du puzzle était mené concomitamment avec le premier : il s‘agissait d’éliminer tous les concurrents potentiels du successeur désigné par le père. Idrissa Seck, en premier, pensait comme beaucoup de Sénégalais, que le vieux lion du Sopi n’aurait ni le désir ni les moyens physiques de se présenter à un second mandat après ses sept ans de présidence. Le fils d’emprunt a été aidé par « le père » à se faire des ennemis à gauche et à droite, avant d’être soumis à une épreuve physique, politique et morale d’une férocité extraordinaire. Mais Seck semble avoir, comme un chat, neuf vies (comme on dit en Anglais, a cat has nine lifes). Même affaibli, et mais ayant pu maintenir sa tête hors de l’eau, il reste toujours un obstacle au désir du Président à passer le fauteuil à son fils.
Un autre membre de l’équipe Macky Sall, surprend les Wade par une ambition et une combativité insoupçonnées. C’était un nouvel obstacle non prévu. Et la survie politique de Macky, au-delà de toutes ses espérances, finira par convaincre plus d’un, que même un lion, il devient vieux, quand il est trop âgé.
Après avoir poussé dehors les adversaires déclarés de Karim Wade, il fallait faire des autres récalcitrants et les hésitants, des soumis. On prend Adjibou Soumaré qui ne fait pas partie « des lycaons aux dents longues », pour l’entourer d’une équipe gouvernementale avec une forte dose de « Concrétistes ». Comme pour dire que désormais la seule voie aux délices du pouvoir c’est de se faire adouber par le prince. Là encore, l’errance des ministres amateurs a fait réfléchir et on finit par renvoyer un grand nombre d’entre eux.
Comme il n’est pas possible d’enlever de la tête du Wade père que « les réalisations pharaoniques », qui frappent l’imaginaire, sont la meilleure voie pour accéder au pouvoir, il crée un ministère à l’intitulé tellement long qu’il n’a d’égal que les domaines et le volume d’argent qu’il englobe. En plus du caractère titanesque de ce ministère, on exige des autres membres du gouvernement de se limiter à négocier les autres projets et laisser le prince signer les accords devant les caméras. Même quand le ministre de l’Habitat décroche un programme de logements sociaux, c’est Karim Wade qui signe l’accord.
Le troisième élément qui était l’étape stratégique consistait à un holdup du Pds. On croyait y arriver avec l’élimination d’Idrissa Seck et après avoir poussé Macky Sall vers la sortie. On croyait avoir balisé la voie : un congrès du Pds est organisé et la Génération du concret vient et impose sa « majorité ». Mais entre temps les nouveaux experts autour du successeur « désigné » avaient eu le temps de faire peur aux caciques du parti que sont les anciens compagnons du fondateur, soutenus par les transhumants, qui ne sont pas très à l’aise avec l’équipe qui occupe aujourd’hui l’ancien siège de l’Anoci.
Conséquence, le parti se cabre sous la pression des « Pds de lait » et les nouveaux souteneurs de la Cap 21 et d’autres qui ne sont attirés que par les lambris dorés du pouvoir quelque soit ce qui en a le contrôle. Tout ce beau monde a une peur bleue de cette Dream team qui va accompagner le prince, le jour ou il entrerait triomphalement au palais.
La résistance commence à agacer et on essaie la méthode forte. Farba Senghor est imposé pour préparer le passage du témoin entre Wade fils et Wade père à la tête du Pds. Mais avant cela, il fallait supprimer les dangers qui menacent le processus de succession dynastique, en déclarant que la contestation n’est plus permise. D’où la « candidature » d’Abdoulaye Wade annoncée de Washington. Cette candidature aura surpris tous les autres prétendants, en attendant de voir plus clair et de préserver l’héritage pas encore assuré. Le choix de Farba Senghor visait deux objectifs majeurs : identifier tous ceux qui donneront les gages que leur seule ambition est de rester à leur position de pouvoir et emmener les autres à lever l’ancre. Parmi les éléments que l’on cherchait à humilier pour les pousser à claquer la porte, on peut citer Idrissa Seck qui continue de roder dans les parages, Aminata Tall, Abdou Fall, Pape Diop, et même Modou Diagne Fada . Mais ce que cette manœuvre n’avait pas pris en compte est le fait que tout ce monde est convaincu que le temps joue contre Karim Wade et il est possible de mener une guérilla politique qui fera peur à Abdoulaye Wade à mesure que l’échéance de 2012 s’approche. Deux événements récents confirment que le camp des Wade commence à s’impatienter. Se rendant compte de plus en plus que les renouvellements des instances du Pds risquent de ne jamais se réaliser à temps pour lui permettre la prise de contrôle du parti, la Génération commence à vouloir défier publiquement le patron du Pds. Pas plus tard qu’il y a quelques semaines, dans un communiqué rendu publique, la Gc menaçait d’organiser ses propres assises pour se compter au cas ou les renouvellements du Pds seraient bloqués.
Le deuxième événement est cette mise en demeure attribuée au secrétaire général du Parti démocratique sénégalais adressée à des responsables qui n’auraient pas reversé l’argent de la vente des cartes. Presque tous ceux qui ont été cités par la presse dans ce groupe « d’indélicats » sont des responsables non encore domestiqués par Karim Wade et sa Génération.
Abdoulaye Wade, Karim Wade, Idrissa Seck, et tous les Pds originels continuent de penser que la seule voie à la victoire en 2012 passe par le contrôle de l’appareil du Parti. C’est cette conviction qui pousse Idrissa Seck à vouloir rester dans les parages et être prêt à agir en cas de précipitation des événements. Karim Wade et sa Génération sont pressés de s’emparer du parti. De même que les Modou Diagne Fada, Aminata Tall, Lamine Bâ et autres qui ont accepté d’avaler toutes couleuvres pour rester dans la périphérie.
Pendant que le projet de succession se débat avec toutes ces difficultés internes dans le propre camp politique de Wade, la situation sociale se dégrade avec les problèmes insolubles de la Senelec, les inondations qui arrivent à grands pas et qui seront une bombe si l’on n’y prenne garde, le front diplomatique qui n’a jamais été aussi hostile publiquement dans l’histoire du pays, une opposition requinquée, un parti démobilisé, des alliés qui s’entredéchirent pour de l’argent et des querelles de leadership etc. Wade et son fils étaient obligés de desserrer l’étau.
C’est d’abord le fils qui souffle (par l’intermédiaire de qui ?) à un nouveau site Internet bitimrew, que « le pays ne s’hérite pas, il se mérite », avant d’organiser tout un tintamarre sur une soit disant interview accordée à une maison de production audiovisuelle qu’on tente de présenter comme une télévision américaine. Mais pourquoi tout ce brouhaha ? Karim Wade n’avait il pas déjà dit la même chose à son « oncle » Amath Dansoko depuis longtemps ?
Se rendant compte que cette déclaration de la part de Karim n’a pas produit l’effet désiré, le père vient à la rescousse en reprenant la même déclaration, en plus raffinée bien sûre, sur les ondes d’Europe 1.
Tout cela laisse croire que le projet de dévolution du pouvoir de père en fils bute sur de sérieuses difficultés et il a besoin de manœuvrer pour traverser la zone de turbulence avant de revenir au galop ; comme c’était le cas après la bourrasque du 22 mars 2009. Mais pour qui connait Abdoulaye Wade, ce blocage n’est que temporaire. Wade recule mais ne renonce jamais. C’est sa nature !
vendredi 4 juin 2010
Arrogance, Ignorance ou manque de Bon sens

Dans le souci de demeurer sur une démarche cartésienne, il convient de donner une définition adéquate aux termes utilisé durant sa réplique télévisée. Tout d’abord le mot clé qui est « corruption » il est défini par le dictionnaire comme : « perversion, dégradation de ce qui était sain ou moral ». De par cette définition il convient de déduire qu’il existe en effet des cas de corruption au Sénégal, et cela au plus haut niveau du gouvernement sénégalais. Pour n’en citer qu’un : l’affaire Alex Segura. De quelque manière que les professionnels de la communication du palais de l’avenue Léopold S. Senghor voudraient transformer cette affaire, l’incontournable fait est qu’il y a eu corruption ou tentative de corruption par la plus haute instance de l’Etat.
Tout d’abord si le Président voulait tout simplement remettre un cadeau a un fonctionnaire international a la fin de sa mission au Sénégal, geste qu’il justifie par un usage dit coutumier au Sénégal. Le bon sens nous pousse à croire quand même que :
· L’homme qui dit avoir écrit deux livres durant ses vacances étendues en Suisse a la demande des grands économistes du monde sur la crise économique mondiale.
· L’homme qui fut le seul à avoir prédit la chute de l’euro.
· Celui qui a réinventé les équilibres commerciaux du monde grâce a sa formule « mathématique » dénommée « Wade formula »
· Celui dont le fils est le financier le plus intelligent du Sénégal.
Certainement un homme d’une telle carrure devrait savoir que tout d’abord c’est contre toutes lois internationales de voyager avec une mallette d’argent liquide ; et qu’aussi les institutions internationales de même que toutes les entreprises privées qui se respectent ont des critères de déontologies, qui ne permettent pas à leurs employés d’accepter des « cadeaux » dont la valeur dépasse en général le montant de $25.
On a, soit voulu corrompre Alex Segura, ou le piéger ; les deux cas constituent : « une perversion, dégradation de ce qui était sain ou moral » la définition même du mot « corruption » selon le dictionnaire.
Autre fait frappant dans la tirade du Chef de l’Etat est qu’il déclare être « responsable de la défense de l’image du Sénégal » une position certes honorable que nous ne discuterons pas, … pour dire que le rôle du Président de la république tel que défini dans la Constitution sénégalaise ne cite pas « la défense de l’image du Sénégal » en fait le rôle du Président est défini comme suit par l’article 37 :
« Le président de la République est installé dans ses fonctions après avoir prêté serment devant le Conseil Constitutionnel en séance publique. Le serment est prêté dans les termes suivants : " Devant Dieu et devant la Nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de Président de la République du Sénégal, d'observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l'intégrité du territoire et l'indépendance nationale, de ne ménager enfin aucun effort pour la réalisation de l'unité africaine ". Le président de la République nouvellement élu fait une déclaration écrite de patrimoine déposée au Conseil Constitutionnel qui la rend publique. »
L’article 38 continue en ces mots :
« La charge de président de la République est incompatible avec l'appartenance à toute assemblée élective, Assemblée nationale ou assemblées locales, et avec l'exercice de tout autre fonction, publique ou privée, rémunérée. Toutefois, il a la faculté d'exercer des fonctions dans un parti politique ou d'être membre d'Académies dans un des domaines du savoir. »
Nulle part il n’est mentionné la défense de l’image du Sénégal bien que l’on pourrait le sous-entendre; cependant, ce qui est clair, est qu’il est du devoir du chef de l’Etat de faire observer les lois. Le bon sens donc nous permet de déduire que le rôle du Président ne peut en aucun cas se limiter à un simple transfert des dossiers de corruption au ministre de la justice et de penser avoir ainsi rempli son devoir comme il le souligne à l’ambassadrice des Etats Unis.
Mais faisons encore preuve de bon sens : pouvons nous espérer plus, quand on sait que le président dans une lettre adressée à l’opposition commença d’abord par invoquer son rôle primordial qui est celui de faire respecter la loi, pour finir dans cette même lettre, par citer 20 crimes dont il impute la responsabilité a des membres de l’opposition qui n’ont jamais été inquiété par les autorités (voir http://www.nettali.net/La-lettre-du-President-Wade-telle.html ). Ces crimes au moment où je vous parle demeurent impunis ; cependant leur existence est connue de tous, y comprit le Chef de l’Etat, gardien de la constitution, garant et défenseur des lois.
Alors qu’en est-il vraiment de la sortie du chef de l’Etat à l’encontre de l’ambassadrice des Etats Unis ? Arrogance, ignorance, ou simple manque de bon sens ? Pour ma part je me limiterais à répéter ce que la Bible dit dans le livre des Proverbes au chapitre 19 verset 11 : « L'homme qui a de la sagesse est lent à la colère, et il met sa gloire à oublier les offenses »
Un manque de sagesse peut etre…
Christian Thiam
Yolele.com
jeudi 20 mai 2010
LA LONGUE MARCHE DE MACKY SALL
En politique, rien n’est impossible, en réalité tout est possible. Cependant certaines taches sont plus difficiles que d’autres à accomplir ; en l’occurrence la reconversion de Macky Sall en un opposant crédible sur l’échiquier politique Sénégalais.
Il faut d’abord souligner que l’histoire politique mondiale lui est favorable ; d’Est en Ouest, du Nord au Sud les hommes politiques ont proclamé haut et fort leurs convictions d’un jour, d’une semaine, ou des fois même de quelques mois, pour après retourner leur veste d’une manière très naturelle, et je dirais même très confortable. Aux Etats Unis nous avons le fameux : « read my lips » de Georges Bush Senior qui lors de la campagne électorale a utilisé cette phrase pour rassurer les américains qu’il n’y aura pas une hausse des impôts. Quelques mois après son élection a la présidence, vous l’avez deviné il a augmenté les impôts.
Les exemples ne sont pas ce qui manque sur la scène politique sénégalaise ; en allant du mouvement « Abdou gnu doye » du professeur Iba Der Thiam, passant par le soutien de Djibo Ka a Abdou Diouf, contre Abdoulaye Wade, a la tentative « d’assassinat » de Mbaye Jacques Diop contre Wade, et même aux déclarations d’Idrissa Seck appelant Wade un « Spermatozoide », et qui peut oublier la fameuse phrase d’Ousmane Ngom « Wade parle en démocrate et agit en monarque. » et j’en passe.
Le défi que Macky Sall doit relever cependant est un peu différente : tout d’abord il est candidat « non déclaré » a l’élection présidentielle de 2012, et il se présente contre celui qui fut son patron ; celui pour lequel il a combattu Idrissa Seck, en ces mots : « l’histoire et les Sénégalais jugeront ceux dont la virulence des attaques d’aujourd’hui, n’a d’égal que l’emphase de leurs éloges d’hier. La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit…Ce pays, le Sénégal, est une démocratie multiséculaire, résultat d’une œuvre de construction historique à laquelle le Président Abdoulaye Wade a pris une part prépondérante l’histoire et les Sénégalais jugeront ceux dont la virulence des attaques d’aujourd’hui, n’a d’égal que l’emphase de leurs éloges d’hier. La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit…Ce pays, le Sénégal, est une démocratie multiséculaire, résultat d’une œuvre de construction historique à laquelle le Président Abdoulaye Wade a pris une part prépondérante l’histoire et les Sénégalais jugeront ceux dont la virulence des attaques d’aujourd’hui, n’a d’égale que l’emphase de leur éloges d’hier. La main qui donne est toujours au dessus de celle qui reçoit… ce pays, le Sénégal, est une démocratie multiséculaire, résultat d’une œuvre de construction historique a laquelle le président Abdoulaye Wade a prit une part prépondérante ». Macky a même eu l’audace de clouer au pilori un personnage emblématique de la scène politique, et de l’histoire sénégalaise. Dans une lettre qui a refait surface récemment, Macky Sall, s’attaquait alors à Mamadou Dia le grand Maodo, pour des propos qu’il avait tenu a l’encontre de la politique agricole du chef de l’Etat. Dans sa lettre adressée au président Dia Macky Sall dit : « Maodo, vous me permettrez de vous rappeler que tout, dans la démarche du président Abdoulaye Wade, nous ancre profondément dans la République.
Les derniers actes qu’il vient de poser pour l’organisation des élections présidentielle et législatives du 25 février 2007 en sont une éloquente illustration : des élections libres, démocratiques et transparentes se tiendront à bonne date et, encore une fois, le président Wade sera le président le mieux élu d’Afrique. »
Cette phrase lourde de sens viendra certainement hanter Sall dans sa poursuite pour l’accession à la magistrature suprême. Quel discours tenir maintenant : peut-il dire que le Président Wade pourrait tenter de voler les élections à venir ? Ou que le programme politique de Wade-le-père est néfaste pour le Senegal ? Des arguments difficiles à soutenir mais pas impossible, encore une fois nous sommes en politique ou l’impossible n’existe pas.
Idrissa Seck continue de dire à qui veut l’entendre qu’il sera le quatrième président du Sénégal, Djibo Ka tient le même discours. Quant à Karim Wade, ses ambitions bien que silencieuses sont si visiblement affichées, que même Stevie Wonder les vois clairement. Chercher une différence entre ces hommes n’est pas des plus faciles : ils ont tous été pour et contre Wade a un moment de leur carrière politique, a part Karim Wade qui est le fils du Président (le linge sale se lave en famille, pas dans la presse, donc nous ne serons jamais quelle querelles il a pu avoir avec Wade le père). Pour ce qui est de ce qu’ils ont en commun c’est beaucoup plus clair ; retenons deux choses :
Ils ont tous l’ambition de devenir quatrième président du Sénégal, et ils ont tous une alliance solide avec Wade-le-père ; certains dans le passé d’autres dans le présent. Cependant, l’important pour les Sénégalais est de savoir quelle relation ils auront avec lui dans le futur. Pour Idrissa Seck son futur avec Wade-le-père est clair, c’est un retour « sans conditions » du « fils » vers le « père ». Karim considéré par Wade-le-père comme le ministre le plus intelligent du Sénégal continuera de bénéficier de la couverture paternelle, (et maternelle aussi semble t’il). Quant à Djibo Ka son existence politique de même qu’économique semble être lié à la fidélité de son support au Président Wade. Demeure maintenant Macky Sall quel sera la nature de sa relation avec Wade demain ? C’est la question que les Sénégalais se posent. Pourra t’il en politicien digne de ce nom se démettre de ces déclarations et éloges d’entant. En retournant sa veste, tout politicien doit toujours se demander si la couleur intérieure de celle-ci agrémente celle du pantalon, car il ne fait aucun doute que le bleu (couleur du PDS de Wade) et le marron (couleur de l’APR de Sall) ne sont pas des couleurs qui s’agrémentent sur un même costume. Le plus inquiétant pour Macky Sall, est qu’aucune des deux couleurs précitée n’agrémente le rouge (couleur du brassard de protestations de la masse Sénégalaise).
Une chose demeure donc certaine, c’est que malgré l’expression de toutes les ambitions, au Sénégal la vérité inaliénable, est que le dernier mot reviendra au peuple, et cela nous le souhaitons, se fera par la voix des urnes.
Christian Thiam
Yolele.com
samedi 17 avril 2010
Echéances 2012 : l’impossibilité d’une candidature unique de l’opposition
Faut il continuer de rêver ou se ramener a la réalité que l’opposition ne pourra en aucun cas présenter un candidat unique contre le pouvoir en place en 2012. Malgré la profonde aversion qu’elle a du régime de Wade et de son désir de plus en plus prononcé d’imposer son propre successeur (comme si le Sénégal était une monarchie), cette opposition a en elle des contradictions plus violentes que les émotions que suscitent en elle le régime PDS.
La certitude, si d’aucun peut en avoir en politique, c’est que Macky Sall sera candidat. Il continue de sillonner le pays pour solidifier le vote Hal Pulaar qui fait de lui le 3eme candidat en termes de représentativités (selon ses conseillers). Macky Sall est certain que deux choses demeurent entre lui et le palais de l’avenue Léopold S Senghor :
Un vote sans fraudes, et Robert Sagna. Il ne retient son appartenance à Benno que pour utiliser les ressources de ce groupe pour palier à une fraude potentielle. D’ailleurs de source sure, ces représentants ne cessent de scander durant les meetings de Benno que la seule chose que l’opposition a en commun est le désir de voir des élections honnêtes ; appelant ainsi le groupe à concentrer ces activités sur ce point, au lieu d’une utopique recherche d’un candidat unique.
Quant à amadouer celui qui fut l’édile de Ziguinchor, Macky Sall offre la présidence de l’assemblée nationale en échange de son support en 2012. Le problème pour Macky Sall est que Robert Sagna en privé a toujours déclaré qu’il ne s’alignerait pas devant un nouveau venu ; et que quelque soit les circonstances il a déjà donné sa parole a Moustapha Niasse, et en bon Diola il ne se dédit pas. Toujours est-il que nous sommes en politique, les revirements de situation sont aussi communs que les vagues en hautes mer.
L’acte final de la carrière de Niasse demeure la Présidence. Malgré tout l’argent qu’il a amassé, l’homme est a la fin de sa carrière et joui de ces dernières années de lucidité. Il n’a que faire du pouvoir, que faire de l’argent (autant qu’il faut souligner qu’en général on n’en a jamais assez), il veut tout juste dormir au palais avec le titre de Président de la République du Senegal.
« Les faiseurs de roi » au sein de Benno qui sont Jef Jel, Yoonu Askan wi et j’en passe auront aussi leur mot à dire. Ils sont pour la candidature unique, cependant ils veulent une candidature unique qui assurent qu’ils demeureront représentatif afin d’assurer leur futur. La seule personne au sein de Benno qui leur garantie cela est Niasse. Ce qui nous amène a
La grande équation qui est Tanor. Aujourd’hui, il est incontournable au sein de Benno, son parti est de loin le plus représentatif ; mais sa candidature est inacceptable pour le reste. Niasse et Robert ont tout deux étaient des adversaires malheureux de Tanor ; quant aux « faiseurs de roi » ils savent qu’avec Tanor au palais de la république, rien dans son histoire ne laissent penser qu’ils demeureraient légitimes dans son administration. Tanor a la réputation de placer ses hommes et de détruire le reste. Ces victimes sont nombreuses dans l’échiquier politique du Sénégal (Robert Sagna, Niasse, Djibo Ka, Agne, etc…).
La solution pour une candidature unique de Benno n’est pas évidente mais elle passe nécessairement par la destruction de l’indestructible ; l’écartement de « l’inecartable ». Il aurait mieux valu pour Benno que Tanor Dieng n’eut jamais existé, car aujourd’hui si candidature unique doit avoir lieu, elle ne peut porter un non autre que Tanor Dieng pour avoir une chance de victoire devant Wade, mais pour la survie des autres parti, Tanor Diengest inacceptable.
Une lueur d’espoir demeure pour les adversaires de Tanor Dieng au sein de Benno ; il semble que dans le PS, le leader est contesté par des gens puissants qui lui en veulent : Khalifa Sall ; pour ne pas l’avoir supporté lors des élections municipales de Dakar, Aissata Tall, et même Aminata Mbengue ne sont pas des irréductibles de Tanor Dieng. L’idée serait de détruire Tanor Dieng à l’intérieur de son propre parti ; bien que la possibilité de ce scenario soit loin d’être évidente, sa réalisation serait un acte nihiliste pour l’opposition. Détruire Tanor Dieng aujourd’hui signifie détruire le Parti Socialiste ; détruire le parti socialiste signifie la victoire de Wade en 2012 ; la victoire de Wade en 2012 signifie l’accession de Karim Wade a la présidence de la république.
Entre ces deux alternatives : Karim Wade ou Tanor Dieng comme président, l’opposition devra choisir le moindre « diable », car ils demeurent les deux seules options viables pour 2012. Mais encore une fois nous sommes en politique et il n’y a pas d’absolu. Demain les choses pourraient être très différentes.
Christian Thiam
mercredi 24 mars 2010
L’Etat Du Senegal Face a Millicom le 1 avril a Paris

Selon les mêmes sources, les dirigeants de Millicom et l’Etat du Senegal sont loin d’être dans des dispositions de discussions bilatérales ; contrairement a ce qui a été avancé par la presse faisant état de rencontre entre le Président Wade et les dirigeants de la Maison mère de la compagnie de téléphonie mobile Tigo dont le siège et a Dakar.
Pour rappel, la société Millicom à qui appartient la société Sentel, détentrice d’une licence d’utilisation de la téléphonie mobile, entrait en conflit avec le gouvernement du Senegal à la suite d’une demande d’une somme de 200 milles dollars américains. Selon le journal en ligne Business Insider, c’est Karim Wade fils du Président qui agissait à l’époque en sa qualité de conseiller de son père et Thierno Ousmane Sy lui aussi conseiller du chef de l’Etat qui ont exigée de Millicom une renégociation de son contrat signé avec le gouvernement du Senegal sous le Président Abdou Diouf. Le gouvernement Wade estime que le prix payé à l’époque, par Millicom était trop modeste et que par conséquent, ce contrat devrait être renégocié.
Face à cette demande, les dirigeants de la compagnie Américaine avaient argumentées que cette licence était déjà une propriété acquise avec un contrat en bonne et du forme. Millicom aurait alors proposé que ce contrat soit prolongé de dix ans et que Tigo soit autorisé à étendre ses activités dans le domaine G3, une technologie qui permet l’utilisation de l’Internet avec les téléphones portables, contre une somme à déterminer. Cette contre proposition avait été rejetée par la partie sénégalaise.
Ce rejet, était suivi d’une tentative de résiliation du contrat par le gouvernement ; décision qui avait emmenée Millicom à saisir l’institution arbitrale de la Banque Mondiale. Le procès est donc prévu ce premier avril à Paris.
lundi 22 février 2010
INDEPENDANCE ou DEPENDANCE: Wade n’dax xaam na Indépendance ?
Wade célèbre quoi ?
Les indépendances maquillées sont le vrai problème de l Afrique. Depuis la déclaration de ces fameuses indépendances, l’Afrique n’a connu pas la liberté ni le développement. Une simple signature du colonisateur ne traduit pas une indépendance totale, ni une liberté territoriale. (50) ans derrière, l’Afrique sub-saharien vit toujours la misère, l’ignorance, et la pauvreté. La jeunesse africaine préfère immigre dans les pays racistes que de rester dépérir dans une souffrance éternelle. D’abord, le fait de coloniser une personne est un crime contre l’humanité, c’est un droit élémentaire et universel. La communauté internationale devait intervenir, mais dans le silence pour les intérêts des puissances. Rien n’est trop tard, L’ONU peut bien rectifier sa faute, en accompagnant les africains à la révision du dossier des indépendances. La justice mondiale est bien en place, les juifs ont bénéficié de cet élément pour reconquérir la vérité historique. L’esclavage et la colonisation sont les massacres les plus durent de l’histoire de l’humanité, mais les auteurs n’ont rien en craindre et jamais poursuivis. La France à une histoire sale en Afrique, mais jamais une foi présentée des excuses, au moins, elle devait répondre à des questions avant de parler d’indépendance. Elle a abîme nos ressources naturelles, ruine nos économies, transforme le type africain et l’abandonne au seuil de la pauvreté. Apres un demi siècle, le sénégalais croit toujours être sous l’ordre de la France. Le responsable Sénégalais est toujours naïf devant son maître blanc. Pour mieux gérer son Afrique, la France avait regroupe ses colonies comme des troupeaux : (AOF) Afrique Occidentale Française. En nous quittant, et son contrôle demeure, elle divise son Afrique en petits pays sans aucune sécurité garantie. Par sa ruse et son pouvoir elle a développe une étude bien ficelée pour les indépendances de son Afrique. Des africains n’avaient rien compris à l’époque, ambrassent l’idée sans aucune consultation, ni une feuille de route. Même pour libérer des animaux, il est conseille de faire des études psychologiques et territoriales pour rendre possible leur survie.
Le Sénégal, depuis son indépendance, n’a pas connu un président Sénégalais authentique: ils ont tous une double nationalité. Même leurs femmes et enfants sont tous des citoyens français. La France pose son œil sur le Sénégal, elle prend attention sur tout ce qui bouge. Les Militaires français sont au cœur du Sénégal, une représentation qui gêne les sénégalais. Le Sénégal, n’a pas sa propre money, il dépend du trésor Français et de la banque centrale de France. Le CFA (Les Colonies de la France en Afrique), même pour communiquer, utilisent le français comme langue officielle. 90% des sénégalais ne comprennent pas le fond des discours du président. Le manque d’informations amplifie l’ignorance et pousse les populations nuit et jour dans des futilités. Les 87 % des biens de consommation et leurs accessoires proviennent de l’étranger. Les systèmes éducatifs, juridiques, et le code de la famille sont tous inspires sur le model français. Les ressources naturelles, sont sous le contrôle de l’étranger: les phosphates et l’or, de Sabodola, le Sénégal n’en gagne qu’un maigre pourcentage de 10%, les 90% étant pour des étrangers. De même pour les industries chimiques ICS, le tout au profit des Indiens. La statue Faidherbe toujours debout à Saint louis semble être un grand honneur pour les Saint Louisiane. Tout projet réalise au Sénégal est un cadeau de l’étranger. La douane elle, agresse les banabanas et les émigres pour faire d’énormes bénéfices. Le Sénégal n’a plus d’industries, ni de banques ou même une structure économique digne de ce nom. La rébellion en Casamance est une affaire de police, mais l’armée nationale reste incapable de remettre l’ordre dans cette région du Sénégal. Les maladies de l’age de la pierre taillée, que nous croyons dépassées par la médecine sont de retour au Sénégal et partout en Afrique noir: la poliomyélite, la tuberculose, et le cancer.
Hier la colonisation et les Indépendances, et aujourd’hui la Mondialisation :
Est il possible à ces pays pauvres, de s’accrocher à une mondialisation ou américanisation?
Croyez vous que le pauvre paysan sénégalais avec sa houe, peut s’associer ou coopérer avec l’agriculteur européen qui dispose de matériel moderne?
Une globalisation ou l’islam et les pays pauvres sont exclus des instances de décisions, seuls les pays riches imposent leur dictat. La mondialisation est un autre problème pour les pays sous développes, elle est un outil pour recoloniser la planète et les humains. L’Afrique, malgré sa richesse naturelle, ne vit que des dons qu’elle reçoit des super puissances. Les industries lourdes de l’occident fonctionnent grâce aux ressources naturelles des pays pauvres. La Banque mondiale est une machine de guerre et de bénéfices souvent utilisée par les occidentaux pour opprimer ou supprimer les régimes têtus. Elle ne propose que des projets de rattrapage, jamais, des reformes d’améliorations au niveau des couches sociales.
Mes frères, une simple signature ne signifie pas indépendance, les intellectuels et les populations laissent Wade gaspiller des milliards pour célébrer une indépendance travestie, vraiment le ridicule ne tue plus les Sénégalais.
Mes frères une simple signature ne signifie pas une indépendance, les intellectuels laissent Wade gaspiller des milliards pour célébrer dans le vide, tan disque les populations crèvent de faim. Vraiment le ridicule ne tue plus le Buurba.
Prêt pour la révolution des mentalités.Vive le Sénégal libre.
Vive l’Unité Fédérale et Révolutionnaire des Etats d’Afrique.
Ousmane Drame NYC USAMonarchie.non@gmail.com

